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Une étude
transversale sur la vie sexuelle réalisée
chez deux cohortes aux Etats Unis apporte
des données précises : l’intérêt pour le sexe s’est
accru depuis l’an 2000 et hommes et femmes
peuvent conserver une activité sexuelle satisfaisante
jusqu’aux âges les plus avancés de la vie.
Par ailleurs, l’intérêt et la qualité de la vie sexuelle
sont corrélés positivement à un bon état de
santé chez les seniors et les personnes âgées.
L’espérance de vie sexuelle active représente
une nouvelle mesure de santé.
Plus la sexualité est fréquente et satisfaisante,
meilleure est la santé, y compris aux âges avancés
de la vie. Tel est l’adage général que l’on
peut tirer de cette présentation.
«L’espérance de vie sexuelle active» (SALE ou
sexually active life expectancy).
Les résultats révèlent qu’à 30 ans les hommes
ont une SALE de pratiquement 35 ans et les
femmes de 31 ans. A 55 ans, actuellement la longévité
sexuelle à laquelle les hommes peuvent
s’attendre est de 15 ans et pour les femmes de
10 ans. Les hommes démontrant une bonne ou
une excellente santé à 55 ans peuvent ajouter à
cela de 5 à 7 ans, tandis que les femmes ajoutent
de 3 à 6 ans. Les différences entre les genres
diminuent chez les personnes ayant un époux
(ou un partenaire de vie). Ainsi la SALE est 10
ans plus courte que l’espérance de vie totale
chez les hommes et de 20 ans chez les femmes.
Les hommes qui ont en moyenne une vie
sexuelle active plus longue sont aussi ceux qui
peuvent perdre davantage d’années de vie
sexuelle en raison de problèmes de santé (diabète,
maladie cardio-vasculaire, cancer de la
prostate), comparativement aux femmes.
L’étude confirme une donnée générale connue :
les hommes tendent à épouser des femmes plus
jeunes, à mourir plus tôt et à s’intéresser davantage
au sexe que leurs compagnes.
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